Un site internet pour SOS Femmes
SOS Femme a désormais son site internet. Les questions relatives au Protection from domestic violence Act, les formes de violence domestique, entre autres, y sont traitées. Le lancement du site de l’ONG, qui existe depuis 1989, a par ailleurs coïncidé avec la Journée internationale de la Femme, célébrée à travers le monde le 8 mars.

Quelques mois après l’ouverture de son nouveau centre d’accueil, Soda’s Haven à Belle-Étoile, Coromandel, SOS Femmes lance son site Internet sosfemmes.intnet.mu. L’idée, explique Sophie Lechartier, coordinatrice à SOS Femmes, était de centraliser toutes les informations au sujet de la violence à l’égard des femmes et des lois en vue de protéger les victimes.
” Nous avons voulu proposer un site d’information et de communication. Ce site marque la première étape de notre nouvelle démarche et orientation d’aller davantage vers les gens “, indique Sophie Lechartier, qui souligne qu’un bon nombre de victimes hésitent encore avant d’appeler au centre ou souhaitent simplement conserver l’anonymat.
” Pour certaines victimes, il n’est pas facile de faire des appels en présence de ceux qui pratiquent une quelconque forme de violence domestique. Nous pensons que le site les aidera à mieux communiquer avec nous “, soutient notre interlocutrice. SOS Femmes a également voulu se rapprocher de celles se trouvant à l’étranger ” et qui ont été victimes d’abus et souhaitent se renseigner “, explique Sophie Lechartier.
Pour sa part, Radha Gungaloo, présidente et fondatrice de SOS Femmes, estime que le site permettra de faire connaître davantage le travail de l’ONG auprès du public. Disponible en versions anglaise et française, sosfemmes.intnet.mu se décline en cinq rubriques : présentation de l’ONG, formes de violences domestiques, Protection from Domestic Violence Act, actualités de l’ONG et ses publications et ; plateforme d’interaction à travers un forum. Ce forum sera opérationnel d’ici à la fin de l’année.
Son utilisation est entièrement gratuite. Il sera également question dans un futur proche de le traduire en kreol.






