Les Bangladais sur la liste noire du service de l’Immigration
Ils sont recherchés par le Passport and Immigration Office . C’est le cas de quatorze Bangladais qui, au terme de leur contrat de travail à Maurice, ont réussi à fausser compagnie à leurs employeurs.
Ce ne serait pas le premier cas, selon le service de l’Immigration. De 2008 à ce jour, 29 cas de travailleurs étrangers en situation irréguliére ont été rapportés. Au cours de ces derniers mois, plusieurs recherches faites ont permis de retrouver quinze d’entre eux. « Ils ont tous été renvoyés dans leur pays » , affirme- t- on du côté du service de l’Immigration.
La question est : comment ces ouvriers bangladais ont- ils réussi à disparaître brusquement ? Aprés des recherches, les officiers de l’Immigration ont constaté que « les fugitifs choisissent des endroits retirés et peu fréquentés » , entre autres, Pointe- aux- Piments. De plus, il se trouve que certaines familles les accueillent. Mais ces, soi- disant, « Samaritains » abusent de leur faiblesse et leur vulnérabilité en les faisant travailler dans les champs contre un maigre salaire. C’est là un des moyens utilisés par ces ouvriers pour pouvoir rester au pays à l’expiration de leur contrat de travail.
En conséquence, le gouvernement mauricien a décidé de ne plus recruter de la main- d’oeuvre masculine du Bangladesh. Cette décision a secoué la communauté des travailleurs bangladais. Ainsi, le 20 mars dernier, ils ont envoyé une lettre au Premier ministre lui demandant de revoir sa décision. On ignore toutefois si le PM a été sensible à leur requête ou s’il a été amené à prendre en considération l’extension de délai du départ forcé de ces travailleurs, d’avril 2009 à décembre.
Malgré les problémes rencontrés, un officier de l’Immigration affirme être satisfait des opérateurs du secteur industriel. « Les opérateurs envoient systématiquement les travailleurs bangladais chez eux dés l’expiration de leur contrat » , dit- il . Ces ouvriers bangladais sont ainsi remplacés par ceux de l’Inde, de la Chine et du Sri Lanka. Des 6 630 ouvriers bangladais, hommes et femmes, actuellement à Maurice, 4 424, dont des hommes, devront être partis d’ici fin décembre, au plus tard.
Toutefois, la main- d’oeuvre féminine n’est pas concernée par cette mesure d’exception, avance l’officier de l’immigration. Celui- ci indique que ceux dont le contrat de travail expire avant décembre 2009, peuvent faire la demande d’une extension du droit de séjour. « Leur requête sera traitée sur une base de cas par cas » , a- t- il fait ressortir. C’est la seule dérogation que les travailleurs bangladais ont pu obtenir, le gouvernement se montrant intraitable sur toute la ligne et cela, pour des raisons qui n’ont jamais été définies.
MArc Atchiane














Ena bangla millionaire dan lerop pourtan! Zis hyer, ene frer minis angle ine marrye ek ene doctoress bangla ki sor pa ti ena restoran. Alala destin!