Doing Business 2010 : Maurice gagne 7 places et se classe 17e
Maurice a gagné sept places dans le classement de l’édition 2010 de Doing Business, une publication conjointe de la Banque mondiale (BM) et de la Société financière internationale (SFI), le guichet secteur privé du groupe de la BM. Maurice (17e) s’est ainsi hissé parmi les 20 principales économies où il est facile de faire des affaires. Singapour se maintient en tête du classement, qui regroupe 183 pays, mais c’est un autre pays africain, le Rwanda, qui se démarque cette année, étant le réformateur le plus actif dans le monde.
L’île Maurice, indique un communiqué de la BM/SFI, est pour la deuxième année consécutive, la première économie subsaharienne en termes de facilité réglementaire globale à faire des affaires. Le pays, souligne le rapport, a adopté une nouvelle loi sur l’insolvabilité, a créé une nouvelle division commerciale spécialisée au sein des tribunaux, a facilité les transferts de propriété et a accéléré les processus commerciaux. Maurice a également revu les conditions d’embauche des travailleurs, d’enregistrement des propriétés, d’accès aux informations sur le crédit et les procédures de fermeture d’entreprise. Selon le classement par indicateur (dix au total), Maurice occupe les positions suivantes : création d’entreprise (10e mondial), octroi de permis de construction (42e), embauche des travailleurs (36e), transfert de propriété (66e), obtention de prêts (87e), protection des investisseurs (12e), paiement des impôts (12e), commerce transfrontalier (19e), exécution des contrats (66e) et fermeture d’entreprise (73e).
Le rapport Doing Business 2010 indique qu’un nombre record de 131 pays du monde ont réformé leurs réglementations des affaires en 2008-2009. Ce nombre représente plus de 70 % des 183 pays faisant l’objet du rapport, soit la proportion annuelle la plus importante depuis que le rapport annuel a été publié pour la première fois en 2004. De plus, ce progrès a été réalisé sur fond de crise économique mondiale.
Doing Business 2010 a recensé 287 réformes entre juin 2008 et mai 2009, une hausse de 20 % par rapport à l’année précédente. Les pays réformateurs ont concentré leurs efforts sur la facilitation de la création et de l’opération des entreprises, le renforcement des droits de propriété intellectuelle et l’amélioration de l’efficacité de la résolution des conflits commerciaux et des procédures de faillite.
” La réglementation des affaires peut avoir une incidence sur la manière dont les entreprises font face à la crise et sur leur capacité à tirer partie des occasions qui se présenteront lorsque la reprise aura lieu “, affirme Penelope Brook, vice-présidente suppléante, développement des secteurs privé et financier de la Banque mondiale.
” La qualité de la réglementation des affaires contribue à déterminer la facilité avec laquelle il sera possible de réorganiser les entreprises en difficulté pour les aider à survivre aux périodes difficiles, de les reconstruire lorsque la demande sera de retour et de créer de nouvelles entreprises “, fait-elle ressortir.
Economies en développement
Singapour, qui réforme constamment sa législation des affaires, est classé numéro un au titre des économies où il est le plus facile de faire des affaires et ce, pour la quatrième année consécutive. La Nouvelle Zélande, quant à elle, se classe deuxième. Toutefois, les nouveaux développements ont eu lieu du côté des économies en développement. Les deux tiers des réformes recensées par le rapport l’ont été dans des économies à faible revenu ou à revenu faible intermédiaire. Pour la première fois, une économie subsaharienne, le Rwanda, se classe au premier rang des réformateurs de la réglementation des affaires, facilitant ainsi la création d’entreprises, l’enregistrement des propriétés, la protection des investisseurs, le commerce transfrontalier et l’accès au crédit.
Les pays à avoir réformé le plus sont particulièrement ceux de l’Europe de l’Est et d’Asie centrale, d’une part et du Moyen Orient et d’Afrique du Nord, d’autre part. Les 10 principaux réformateurs du monde comptent 4 nouveaux venus cette année : le Libéria, les Emirats arabes unis, le Tadjikistan et la Moldavie. Les autres sont le Rwanda, l’Égypte, la Biélorussie, l’ancienne République yougoslave de la Macédoine, la République kirghize et la Colombie entre autres. La Colombie et l’Égypte figurent au classement des principaux réformateurs de quatre des sept dernières années.
Dans le classement 2010, Singapour précède dans l’ordre les pays suivants : Nouvelle Zélande, Hong Kong, Etats-Unis, Royaume Uni, Danemark, Irlande, Canada, Australie et Norvège. Maurice devance des pays tels l’Allemagne, la Suède, la Suisse, le Luxembourg, l’Italie, la Chine, l’Inde, le Brésil et la Fédération de Russie.
Doing Business, précise la BM et la SFI, analyse les réglementations locales qui s’appliquent aux entreprises au cours de leur cycle de vie, notamment leurs opérations de création, leurs échanges commerciaux transfrontaliers, le paiement de leurs impôts et la fermeture de l’entreprise. Doing Business ne mesure pas tous les aspects de l’environnement des affaires qui importent aux entreprises et aux investisseurs. Ainsi, à titre d’exemple, il ne mesure pas la sécurité, la stabilité macroéconomique, la corruption, le niveau de compétences de la main-d’œuvre ni la solidité du système financier dans les pays évalués.







That’s why mafioso like Pietro Allata can stay and do illegal business in Mauritus. yes welcome to all European/SA white trash
http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/134156/allata-face-aux-accusations.html
After Belgium the caid is in Mauritius